L'île de Monome

Je parles à mon blog, ma tête est malade.

15 avril 2008

Cette porte.

Ce soir, en sortant de chez moi, j'ai trouvé une rose sur le paillasson. Elle était accompagnée de truffes en chocolat. Et d'un mot. D'amour.
Il y a vingt jours que j'ai ouvert cette porte. Et c'est sur le pas de la mienne que ce soir ces vingt jours se résument. La beauté d'une rose. La gourmandise d'une truffe en chocolat. Le sourire d'un mot doux.
Oh non, il y a vingt et un jours, je n'aurai pas parié cela. Mais à quoi servent les paris, sinon à les perdre. C'est dans ses yeux que je me perds, lorsque le jour le fait se lever. Dans ses cheveux mes mains se noient. Je me demande ce qu'il fait. Je redécouvre la jalousie. Et même s'il essaie, il n'arrive pas à m'énerver, ni même à m'agacer. Mon caractère de sauvage se fait discret. Je ne sais pas où tout çà va m'emmener, et pour la deuxième fois de ma vie, je n'en ai rien à faire.
Parce que ce soir, j'ai trouvé une rose sur mon paillasson. Une rose blanche et sans épines, accompagnée de truffes en chocolat. Et d'un mot. De mon amoureux.

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